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Le COD1158 en marche

Comité de gestion des plaintes dans les aires de santé de Lubango et de Kilonge

Le COD1158 est un projet qui consiste en un « Renforcement de la sécurité alimentaire et nutritionnelle et des services AEPHA (WASH) pour atténuer les effets négatifs de la pandémie COVID-19 pour les personnes particulièrement vulnérables dans certains pays partenaires de la Welthungerhilfe ». Le projet vise à sensibiliser les différentes catégories de populations vulnérables mais aussi à réduire l’impact économique des mesures de mitigation du COVID-19.

Les activités qui sont menées par SYDIP concourent à l’atteinte du résultat 1 qui consiste à renforcer la sécurité alimentaire et nutritionnelle en faveur de la population cible qui est formée particulièrement des femmes et des enfants.

Pour le bon déroulement des activités, il s’est avéré de mettre en place des comités locaux dont les membres seraient formés sur le mécanisme de gestion des plaintes à travers les zones de santé de Masereka, Alimbongo et Lubero, dans lesquelles le projet est exécuté. En tout, 13 comités constitués de 51 personnes ont été mis en place dans 17 aires de santé des zones précitées.

Ces comités auront comme rôles :

  • Enregistrer les plaintes et les feedbacks reçu sur le programme de WHH ;
  • Donner des informations sur les activités du programme (distribution, etc.), aider la communauté à mieux formuler et adresser leurs plaintes ;
  • Confirmer les critères de sélection et d’autres informations sur le programme ;
  • Collecter les plaintes sensibles liées au programme dans une boite sécurisée pour que WHH puisse investiguer, suivre et donner le feedback;
  • Donner des informations sur d’autres programmes et services existants dans la zone d’intervention.
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RENFORCEMENT DES CAPACITES DES RESPONSABLES DES UNITES D’AUTOFINANCEMENT

Sur invitation du responsable administratif et financier du SYDIP, les gestionnaires des unités d’autofinancement se sont réunis en atelier durant deux jours pour une formation qui portait sur le renforcement des capacités de ces gestionnaires. La formation a connu la participation de 16 personnes dont 5 agents du dépôt de vivres, 1 agent de la station Kasinga, 1 agent de la cantine d’intrants de Butembo, 1 agent du centre de collecte et magasin d’intrants de Kitsombiro, un agent de la cantine d’élevage de Kitsombiro, le chargé des unités d’autofinancement, le chargé de marketing, le comptable des unités d’autofinancement, les 2 formateurs et le rapporteur.

D’après ses statuts, à son article 44, le SYDIP s’appuie sur les cotisations de ses membres pour son bon fonctionnement et pour les actions syndicales. Et l’article 45 ajoute que pour renforcer ses capacités financières locales, le SYDIP peut entreprendre des activités rentables dans divers secteurs économiques. Or, à partir des analyses financières, il s’avère que les avoirs propres du SYDIP ne couvrent qu’un petit pourcentage du total des finances qui sont mises en jeu pour l’accompagnement des paysans. Ceci constitue un grand défi à relever. Une des solutions pour affronter ce défi, c’est de former les gestionnaires qui seront capables d’élever le niveau économique des unités d’autofinancement pour permettre au SYDIP de sortir de cette impasse.

Cette formation a porté essentiellement sur la tenue des outils de gestion liée aux services ci-après : l’approvisionnement, la gestion des stocks, la gestion de la clientèle et la gestion de la trésorerie.

Le Secrétaire Général du SYDIP a salué la bravoure des organisateurs de cette formation, l’intérêt particulier que les participants ont accordé à l’atelier et il a souhaité que de telles activités soient tenues régulièrement car ce sera une fierté de voir le SYDIP émerger à partir de ses unités d’autofinancement.

Le Secrétaire Général a démontré que les recettes des unités d’autofinancement permettront au SYDIP d’améliorer sa capacité d’autonomie qui est aujourd’hui très loin en-dessous de la moyenne.

Sé/Sylvestre MALEKANI (SECAD SYDIP)