SYDIP

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Qui est MUSAVULI KALEVERWA PHELGON ?

Agé de 60 ans, il est marié à Madame KAHINDO KALIKESHO Asnath avec laquelle ils ont eu 10 enfants dont 4 garçons et 6 filles.   Phelgon est un agriculteur passionné de la fédération Café du Comité Local de Bulambo du SYDIP en chefferie de Bashu, territoire de Beni et il est parmi les membres fondateurs du SYDIP avec l’Honorable VAHAMWITI MUKESYAYIRA Jean Chrysostome. Après ses études secondaires à l’Institut MUMOLE, option commerciale et administrative en 1973, il est bénéficiaire de plusieurs formations avec : CECAF (1986) : formation en secrétariat; COTEDER (1987-1995) : Différentes formations sur les outils de gestion d’une coopérative, autofinancement, étude du marché, genre, techniques agricoles, monitoring, cycle d’une organisation, techniques d’animation, développement communautaire … SYDIP (1995 -2011) : formations des parajuristes ruraux, leader paysan, management, cycle de projet, planification, suivi et évaluation, genre et entreprenariat agricole, analyse SWOOT, communication dans les organisations, loi foncière, compte d’exploitation, code de la famille, plaidoyer et lobbying ; CEFADES : Outils de gestion, ouverture du bilan et fermeture OXFAM QUEBEC : création des AGR, élaboration des statuts et ROI des coopératives, lutte contre le VIH SIDA ; APAV : chaine de valeur, protection de l’environnement, lutte contre le Wilt bactérien ; AAP : loi foncière, Régime matrimoniale dans le code de la famille ; OXFAM NOVID : Résilience ; COOCENKI : techniques culturales, compte d’exploitation, chaine de valeur ; SAFDEF : genre ; FOPAC : outils de gestion ; VECO : plan et construction de micro station de lavage du café, traitement du café, élaboration du plan d’affaire, gestion des risques, agro foresterie ; FAO : techniques culturales et les plantes bilogiques PNUD : gestion et prévention des conflits, communication et montage des émissions ; PASA-NK : Management, Chrétien de l’Eglise CBCA Bulambo/Buhesi, ou il avait occupé le poste de dirigeant de la jeunesse et secrétaire de la même paroisse vers les années 1984 à 1995, il assume des postes dans des coopératives de café ACOPLAI (Association Coopérative des planteurs d’ISale)  en 1986 à 1990 et fut premier président du Conseil d’Administration  de la Coopérative Kawa Kabuya de 2014 à 2017. Il occupe plusieurs postes de présidence de la Société Civile du groupement d’Isale Bulambo, Chefferie de Bashu et de fois Conseiller en matière de développement du Mwami du groupement Isale Bulambo. Au sein du SYDIP, il a assumé plusieurs postes  dont : 1994-1996 : Animateur  et Président du Comité Local de Bulambo ; 1997-2002 : Secrétaire du Centre Agricole de Bulambo ; 2002-2007 : Secrétaire du Secteur Agricole de Bulambo ; 2007-2013 : Moniteur agricole du Centre Agricole de Bulambo ; 2014-2017 : Conseiller à la Véranda Centrale ;   Dans son actif, il faut signaler quelques réalisations : Initiation des projets communautaires dans la chefferie de Bashu ; Plaidoyer auprès ministre provincial du plan : construction marché moderne de Bulambo ; Création de la COOPEC Caisse paysanne ; Construction d’un centre de formation professionnelle à Bulambo ; Adduction d’eau Installation de la Radio communautaire Bashu ; Construction des micros-stations de lavages et sensibilisations des producteurs dans la relance de la culture du café dans la chefferie de Bashu. Le 24 novembre  2020, il est élu Président National de la Véranda Centrale du SYDIP.De retour à Bulambo, Ir Arsène NDUNGO.

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Lancement officiel de la récolte de la pomme de terre par Son Excellence Madame le Ministre Provincial de l’Agriculture, Pèche, Elevage et Développement Rural à Kilolirwe.

La ferme de Kashungura dans le bassin de production de kilolirwe en Chefferie de Bashali Kaembe, territoire de Masisi a été le lieu pour cette cérémonie de lancement officiel de la production de la pomme de terre dans le cadre du projet PASA-NK (Projet d’Appui au Secteur Agricole du Nord-Kivu) pour la saison A 2021. Pour rappel, le SYDIP étant l’OP chef de file de la pomme de terre, accompagne 40 producteurs de la Coopérative Agricole Paysanne UAMUSHO, COOAPU en sigle dans le territoire de Masisi. Les 40 producteurs emblavent une superficie de 4.5 ha de la pomme de terre dans le cadre du projet PASA-NK dans le territoire de Masisi et plus précisément dans le bassin de production de Kilolirwe. Cette coopérative, en travers son président du Conseil d’Administration Monsieur NZITONDA MIHIGO Philémon, avait émis le vœu de récolter sa production en présence de Madame Dr FATUMA SHEILLA, Ministre de l’agriculture, pêche, élevage et développement rural dans la province du Nord-Kivu. C’est dans ce cadre qu’en date du 15 février 2021, une délégation a séjournée en territoire de Masisi et était composée entre autre de madame Docteur FATUMA alors Ministre Provincial en charge de l’agriculture, pèche, élevage et développement rural qui avait dans sa suite ; Monsieur NDABAGERA Gilbert, chef de division de l’IPA (Inspection Provincial de l’Agriculture), de Monsieur BRUNO KAZADI, Coordonnateur National du projet PASA-NK, des experts de l’UCP (Unité de Coordination du Projet), du staff du bureau de liaison du SYDIP de Goma attaché au projet, des moniteurs de l’ITA, des encadreurs de l’ITDRAL et des journamlistes de la RTNC sous l’encadrement du chargé de communication de la FOPAC-NK. Après le mot d’accueil du PCA de la coopérative, Madame le ministre est directement visité le champ sous les explications du staff de terrain du SYDIP. Prenant la parole en premier lieu, l’ingénieur Pierrot MANDEFU, coordonnateur du plan d’affaire de la pomme de terre dans la partie Grand Sud et Chef de bureau de liaison du bureau du SYDIP a d’abord féliciter la délégation venue de Goma pour l’importance qu’elle attache à cette journée champêtre de lancement de récolte de la pomme de terre dans le territoire de Masisi. Selon l’Ingénieur Arsène NDUNGO qui est l’agronome superviseur du SYDIP dans le cadre du projet PASA-NK a fait savoir à la délégation que les producteurs ont utilisé la bonne semence, la bouse comme matière organique et les engrais chimiques (DAP et Urée) et que ces producteurs ont respecté le calendrier de traitement de leurs champs en produits phytosanitaires. Tout au long de l’implantation de cette culture, des missions de suivi ont été organisés en faveur de ces producteurs bien que le moniteur de l’IPA était là en permanence. En date du 01 février 2021, le champ avait été défanné. Avant l’arrivée de la délégation, on a prélevé des données dans 20 carrées de rendement de 2m X 2m installés dans cette étendue de 4.5ha. La moyenne de la production était estimée à 25 tonnes à l’ha. Pour contre vérifier ces données sur le rendement, 3 carrées de rendement ont été installés dans le champ et ont été récoltés par la délégation venue de Goma. A la fin de cette visite, les hôtes ont été interviewés. Le premier était le président du CA de la coopérative, il a d’abord remercié madame le ministre et les autres membres de la délégation pour avoir répondu favorablement à l’invitation du SYDIP pour visiter les activités de la COOAPU. A part les 4.5 ha appuyés par le PASA-NK. Pour lui, l’accompagnement technique du SYDIP a permis à la coopérative d’accroitre sa production de 25 %. L’agriculture et l’élevage des activités sont rentables mais interdépendantes car la vache produit de la bouse utilisée dans l’agriculture. L’agriculture nous aide à faire la culture fourragère. La coopérative dispose 1 ha de Trypsacum laxum pour l’alimentation des bétails. C’est un signe de début de l’élevage intensif. Le deuxième est le Coordonnateur de la filière pomme de terre de la partie Grand Sud, l’Ir Pierrot MANDEFU, qui se dit satisfait de la production de la COOAPU et ceci c’est suite de la pratique des conseils techniques par les producteurs de la coopérative et la qualité des intrants distribués pour cette saison. Son souhait serait de voir cette coopérative emblaver le double de cette superficie que nous récoltons ce jour et l’augmentation du revenu dans le ménage du producteur dans les jours à venir. Quant au Coordonnateur National du PASA-NK, Monsieur BRUNO KAZADI, il est très satisfait de la qualité de travail abattu par la COOAPU sous l’accompagnement du staff de terrain du SYDIP. Il a promis appuyer la COOAPU dans la production semencière. Il souhaiterait pour la saison prochaine accompagner une centaine des producteurs de cette coopérative. De 15 tonnes à 25 tonnes par ha, ce travail à encourager et a lancé un appel aux consommateurs de la pomme de terre et responsables des super marchés en travers la RDC, que la pomme de terre de qualité pour les frittes est produit à Masisi dans le Nord-Kivu. En dernier lieu, c’est madame le ministre qui a exprimé le sentiment de satisfaction en rapport de cette visite. Pour elle, c’est la première fois que le projet PASA-NK appuie la COOAPU en travers le SYDIP. Pendant la période de confinement liée à la covid-19 ; cette coopérative avait exporté la pomme de terre vers le RWANDA. La productivité de la pomme de terre est entrain de prendre une autre allure dans le territoire de Masisi. Elle a promis plaider à  autres partenaires à songer à l’aménagement d’un système de conservation pour la pomme de terre. Avant de rentre à Goma, la délégation a visité les races bovines exploités dans cette ferme. 2 races françaises sont élevées par la COOAPU dont Frisonne et Jersey qui sont réputées pour la production laitière. Pour le moment une vache produit journalièrement 15 litres. A part la vache, la COOAPU élevé les dindons, les chèvres et les moutons. De retour à Kilolirwe Ir Arsène NDUNGO

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SYDIP/Butembo: des femmes favorables au remplacement des agents de riposte contre Ebola inefficaces

L’équipe de riposte devrait penser à remplacer son personnel qui trempe dans l’inefficacité. Elle doit ainsi procéder à une évaluation permanente des agents qui rendent service dans le cadre de mettre fin à Ebola. Ces recommandations sont parmi celles qui ont été émises par 54 femmes participantes à une séance de réflexion organisée lundi 09 septembre 2019 par le département Femme et de la promotion du genre du SYDIP à Butembo. Les femmes déplorent les conditions stressantes dans lesquelles sont placées les femmes enceintes, les femmes allaitantes et leurs enfants de moins 5 ans. Celles-ci souhaitent que le transfert vers le Centre de Transit ou le Centre de Traitement Ebola se fasse après confirmation du cas positif d’Ebola. KAVIRA SAAMBILI Denise, animatrice du département femme et promotion du genre s’est confiée ce mardi 10 septembre 2019 à Radio Moto Butembo-Beni pour nous restituer l’essentiel de cette concertation. « Nous avons constaté qu’il y a frustration des enfants, soit des mamans des enfants. Lorsqu’elles sont au niveau des CT, on sépare l’enfant de sa mère. Cela peut provoquer des traumatismes dans les jours à venir, ca peut provoquer des problèmes dans l’avenir. Il faut que le rapprochement de l’enfant suspect avec les membres de sa famille soit bien géré. Il faut aussi avoir un département au niveau du CT pour les enfants ; et là il faut mettre un psychologue adapté au niveau des enfants.  Nous avons pensé qu’il faut qu’on engage des gens qui maitrise la psychologie de l’enfant mais aussi aménager l’environnement là  par rapport au niveau des enfants. Pour les CT, on a constaté que c’est une innovation. Et la maladie est vraiment nouvelle ici chez nous. Que les services des CT soit un annexe à l’hôpital où nous avons l’habitude de nous soigner. Maintenant après avoir prélevé au niveau de l’hôpital, maintenant si le malade est confirmé, on peut maintenant procéder à l’isolement dans le CTE », a-t-elle restitué. Les femmes participantes ont aussi recommandé l’amélioration de la prestation des commissions Communication et Psychologie de l’équipe de réponse à Ebola.

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Agriculture prospère à Lubero : le SYDIP prône la vente à la balance et le crédit agricole

Le pesage des produits sur une balance et l’accès au crédit agricole pour mieux aider le paysan à prospérer dans ses activités. Voilà ce qui était au centre d’un atelier organisé par le Syndicat de Défense des Intérêts paysans, SYDIP, ce mercredi dans la salle des réunions du bureau du territoire de Lubero. Près de 70 participants venus de tous les coins du territoire de Lubero étaient présents. Ces assises étaient un réel cadre d’échange entre les producteurs et autres acteurs sur la standardisation des unités de mesure des produits agricoles. Le défi est tel que, une fois le paysan vend ses produits sans recourir à la balance, il devient perdant. Les participants : des producteurs, des commerçants voire des transporteurs se sont désolés de la défaillance dans l’application d’une mesure palliative signée depuis août 2016. Par un arrêté, par l’administrateur de territoire avait interdit la vente des produits vivriers par des seaux ou encore par estimation au champ. Bien plus, les représentants de la COODEFI, de la COOPECO Lubero, de la COOPEC AGROPAS LE GRENIER et de la CECAFEP ont garanti les producteurs qu’ils sont candidats au crédit agricole. Le déroulement de cet atelier enchante BALITENGE WANGAHEMUKA, Président national du SYDIP. « On a  constaté certaines failles conformément à la mise en application de cette décision. La faible implication des services de l’économie et de l’AGRIPEL. Nous venons de mettre des stratégies pour essayer d’améliorer comment on va mettre en application cette décision. On vient aussi de mettre certaines recommandations dont chaque acteur responsable pour son exécution. Les paysans ne devront plus avoir peur des crédits agricoles. Nous sommes très bien informés par les représentants des institutions financières, nous agriculteurs, nous devons aussi accéder au crédit agricole », a-t-il laissé entendre. Les participants espèrent tirer bientôt profit du pesage des vivres et du crédit agricole. « Le fait de peser chaque fois nos produits agricoles c’est vraiment très important. Que les agriculteurs puissent aussi avoir cette culture de peser tout ce qu’ils produisent. Nous avions beaucoup de crainte et beaucoup de confusion. Les délégués des coopératives nous ont beaucoup éclairés », s’est réjoui ce participant. Et pour se rassurer de la matérialisation des recommandations émises à différents niveaux, Sage MUMBERE MASINDA, secrétaire général du SYDIP annonce une rencontre évaluative d’ici trois mois à Lubero. Ces activités rentrent dans le cadre du projet d’amélioration de la résilience dans les zones de production  agricole affectées par les conflits et le déplacement interne en territoire de Lubero. Projet financé par le ministère fédéral allemand de la coopération internationale, BMZ, circonscrit HANGI MULAWA, expert chargé de la gestion des ressources naturelles dans ce projet. Radio Moto Moto Beni-Butembo

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Lubero : le SYDIP déjà en plein pied du PASA Nord-Kivu

Les activités du Projet d’Appui au Secteur Agricole, PASA Nord-Kivu, ont commencé en territoire de Lubero depuis ce jeudi 18 juillet 2019. Le lancement officiel a eu lieu au cours d’un atelier tenu dans la salle des réunions du bureau administratif de ce territoire. La cérémonie officielle a été dirigée par KAKULE KITI Evariste, secrétaire administratif. Après quoi, les 65 participants  ont suivi certains thèmes. D’abord, l’agronome Jean-Marie MULEKYA a exposé sur les missions du SYDIP. Ensuite, BALITENGE WANGAHEMUKA, Président national du SYDIP, a éclairé l’assistance sur le projet PASA Nord-Kivu. Enfin, l’agronome Marie-Claire SIKUHIMBIRE, a parlé de la nature de la subvention que le projet va apporter aux bénéficiaires. C’est elle qui a fait entendre que chacun d’eux aura par exemple à contribuer en termes de 10 pourcents. Illustration, s’il s’avère que les dépenses liées à la semence, à l’engrais et aux produits phytosanitaires s’élèvent à 238 dollars, le producteur de la pomme de terre contribuera en termes de 23,5 dollars pour que le projet lui ajoute le reste. Ces explications ont nourri d’espoir les participants. «   Comme le lancement a été participatif, tout le monde a été satisfait du programme du projet comme l’explication a été donnée par les autorités. Ce n’est pas décourageant parce qu’à toute circonstance il faut aussi prendre une part de votre part pour mieux prendre le projet en main », a lancé ce participant à coté de qui l’autre ajoute « Si quelqu’un met en pratique les techniques que les agronomes vont chaque fois donner, j’espère qu’il aura des productions qui vont aussi satisfaire les besoins primaires des agriculteurs ». Ici, BALITENGE WANGAHEMUKA, Président national du SYDIP, explique en quoi consiste les activités que le SYDIP va mener dans le projet PASA NORD-KIVU. « SYDIP va sélectionner les organisations paysannes de base. Ensuite, il va identifier les bénéficiaires à travers ces OP sélectionnées. Il va encadrer et former les agronomes de l’Etat qui seront affectés  dans le projet. Il va contribuer à la construction de dépôts. SYDIP va s’occuper de la collecte des productions vers le marché à travers les coopérative agricoles », a-t-il mentionné. L’atelier de ce jeudi a connu la participation des membres du SYDIP et des membres d’autres organisations actives dans la production de la pomme de terre dans le Lubero. Pour faire vulgariser ce projet auprès des bénéficiaires, le SYDIP envisage effectuer une tournée dans les villages et agglomérations qui constituent le bassin de production de la pomme de terre en territoires de Lubero, Nyiragongo et Masisi.

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Un parcours laborieux écume le Jubilé d’argent du Syndicat de Défense des Intérêts Paysans

Le Syndicat de Défense des Intérêts Paysans, SYDIP a déjà 25 ans d’existence. Pour célébrer ces années, des activités commémoratives ont été organisées à Butembo, siège de ce syndicat en juillet 2018. « Qui pouvait s’imaginer qu’un jour les producteurs agricoles du Congo pourront avoir leur propre syndicat à l’instar de l’Union nationale des travailleurs du Congo, UNTC en sigle  et des opérateurs économiques au sein regroupés de la Fédération des entreprises du Congo, FEC en sigle avant les années 1992 et avant la promulgation de la Constitution de la République démocratique du Congo de 2006 qui, en son Article 38, dispose que la liberté syndicale est reconnue et garantie ? », laisse entrer en matière Mr Balitenge Wangahemuka, président national du SYDIP qui se réjouit du fait que ce syndicat existe.   Le SYDIP repose son fondement sur la doctrine sociale selon laquelle les salariés, commerçants, agriculteurs et généralement tous les travailleurs doivent se regrouper au sein des syndicats afin de pouvoir défendre leurs intérêts communs (salaires, conditions de travail, temps de travail, sécurité de l’emploi, etc.). Comme toute organisation syndicale, le SYDIP est un groupe de pression sur les décideurs politiques, un mouvement de revendication des droits  socioéconomiques de ses membres en vue d’améliorer leurs conditions de vie. Face à plusieurs défis auxquels font face les producteurs agricoles, le SYDIP se fixe un certain nombre d’objectifs notamment contribuer à la construction d’un monde juste où les droits socioéconomiques des producteurs agricoles sont promus et respectés ; asseoir une démocratie par l’apprentissage permanent des pratiques pour défendre le métier  et les droits des producteurs agricoles ; Créer des cadres de négociation pour la prise en compte des intérêts socioéconomiques des producteurs agricoles. A sa création, le syndicat paysan voulait mener des actions autour du regroupement des producteurs agricoles familiaux ; de la gestion des conflits fonciers récurrents en milieux ruraux ; de la prise en compte de l’agriculture comme secteur pourvoyeur d’emploi ; de la contribution à l’amélioration quantitative et  qualitative  de la production agricole ; de la réduction  des tracasseries  dans l’organisation des marchés des produits agricoles ; et de l’instauration d’un Etat où règnent la justice, la démocratie et l’équité, etc. Les membres du SYDIP se sont alors organisés en 615 comités locaux se réunissant dans  100 centres agricoles et 22 secteurs agricoles pour discuter de leurs problèmes  et échanger  leurs expériences sur les bonnes pratiques de développement agricoles et de défense de leurs intérêts ainsi que  la mutualisation du savoir local. Durant les 25 ans de sa croissance, le SYDIP peut se féliciter d’avoir construit 100 centres agricoles et 22 secteurs agricoles pour des échanges sur les questions de développement agricole au niveau local et la mutualisation de leurs connaissances, de leurs expériences ainsi que leurs efforts de production ; assuré des formations cycliques de 1750 para-juristes ruraux sur les différents textes juridiques, les pratiques coutumières de gestion du terroir leur permettant ainsi de participer et bien d’autres. Cependant quelques difficultés ont contré les efforts des paysans entre autres la faible mobilisation des fonds propres au sein de l’organisation par rapport au financement externe, l’enclavement des milieux ruraux ainsi que l’insuffisance ou manque d’infrastructures pouvant stimuler l’agriculture, la création d’emplois en milieu rural (routes, énergie, centre de recherche, unité de transformation, marchés), etc. Mais Le SYDIP reste convaincu que la contribution de chacun à juguler ces défis permettra d’atteindre les objectifs de développement durable. Jean Baptiste MUSABYIMANA

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Butembo : la coopérative SYDIP en avant dans le combat contre la pauvreté en structurant les filières agricoles

Situé au cœur d’une région agricole et fertile mais enclavé, Butembo se situe en République démocratique du Congo tous près de la frontière avec Uganda.Devenue une grande ville à cause de l’exode rural qui est en grande partie lié aux conflits armées qui se vie dans la région depuis près d’une décennie.Guerre et exode rural un mélange de situation qui ne facilite pas l’évolution de l’agriculture locale qui peine à faire vivre la population. Face à cette situation, SYDIP « Les syndicats des défenses des intérêts des paysans » tente à son niveau des structurés les filières agricoles et rendre rentable la production du café dans la région pour améliorer les conditions de vie des campagnes et encouragé les paysans à la pratique agricole.Magazine radio agriculturez en a fait un de ses numéros. Écoutez ici.

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